Qu'est ce qui pousse les gens à se dire « toi tu me plais » ? On connaît tous le schéma attraction physique, hormones etc...mais le corps est-il le seul à parler ? L'esprit n'aurait-il donc pas son mot à dire ? J'ai le texte de grand corps malade en tête, « mon corps, ma tête et mes couilles », certes je ne suis pas dotée de cet attribut, mais elle résume bien la situation, on est poussé par une force invisible, indicible, à se faire prendre dans des filets qui finissent non pas par se rompre ou nous tuer, mais simplement par nous briser le c½ur, la plupart du temps. Quelle vision négative du genre humain n'est ce pas ?
Le problème est que nous ne prenons jamais le temps de réfléchir à tout çà, de penser avant d'agir. Résultat : on finit toujours par surcharger notre canal lacrymal, qui connait durant ces périodes, les mêmes problèmes que Venise...Comment alors réussir à le sauver ? On met alors en place des projets de sauvetage comme pour des fouilles archéologiques, à la seule différence qu'il est beaucoup plus facile de démonter le temple d'Abu Simbel, que de se créer une carapace anti « brisage de c½ur », pour faire simple.
J'entends d'ici la gente féminine crier au scandale : « non ne brisez pas nos rêves, l'homme idéal existe bel et bien, il faut juste que je le trouve ». Non sérieusement mesdames, il faudrait se réveiller...Une histoire d'amour se résume assez brièvement :
Belles paroles, rendez-vous autour d'un café, puis d'un lit...sexe, sexe et re-sexe, et enfin LA rupture. Nous savons toutes où cela mène les trois quarts du temps...aux pleurs, aux cris et aux « pourquoi tu me fais çà à moi ?Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter cette souffrance ? »
Oui mais enfin bon c'est bien mignon tout çà mais ne sommes-nous pas un peu SM quelque part ? Nous savons pertinemment que les histoires d'amour finissent mal, les Rita Mitsouko nous l'on assez chanté et croyez-vous donc que toutes ces chansons d'amour sortent de l'imagination de ces belles chanteuses ?
Non, non, et non mesdames. Tout ceci est inspiré de faits réels, de c½urs qui ont battu avant de saigner et se briser.
Cependant il existe peut être une solution pour ne pas se retrouver dans cette situation. Je vous entends déjà d'ici me demander : « quelle est donc cette recette miracle ? » Et bien tout simplement en réfléchissant et en analysant ces chers messieurs avant de tenter tout engagement. Il faudrait que chacune d'entre nous établisse une sorte de test auquel le prétendant devra réaliser un 100% pour continuer l'aventure.
Je vous propose donc maintenant mesdemoiselles de me décrire votre homme idéal pour en déduire les bonnes questions à se poser quand on se trouve en face d'un spécimen de type masculin..(désolée ça marche pas très bien pour les lesbiennes...Je ferais un test à art pour ces situations)...
J'attend donc vos réponses...
PiX : "couple solaire", tableau de Diego Menendez, Galerie Modus, place des Vosges à Paris